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Listes de diffusion

L’association utilise pour ses listes de diffusion le logiciel sympa. Ce logiciel est utilisé pour les listes internes à l’association, ainsi que pour les adhérents qui ont besoin de ce type de liste.

Ce qu’est une liste de diffusion

Techniquement, une liste de diffusion c’est avant tout une adresse mail. Quand cette adresse reçoit un courriel, il est renvoyé à toutes les adresses qui sont abonnées à la liste.

Sur cette base, de très nombreux modes de fonctionnement peuvent exister. Par exemple :
-  on peut décider que tout le monde (y compris les gens qui ne sont pas abonnés à la liste) à le droit d’y envoyer des messages, ou que seuls les gens abonnés à la liste en ont le droit, ou encore que seules quelques personnes bien choisies en ont le droit ;
-  pour les gens qui n’ont pas le droit d’envoyer des messages, on peut décider que les messages qu’ils essaieraient d’envoyer sont directement rejetés, ou qu’ils sont envoyés à quelqu’un qui sera chargé de les valider, ou non ;
-  on peut décider que les mails reçus par les abonnés portent comme nom d’expéditeur le nom de l’auteur original du courriel (le champ From : est conservé) ou au contraire que l’expéditeur apparent est la liste elle-même ;
-  on peut décider si les réponses à des messages de la liste doivent par défaut être envoyées sur la liste (produisant ainsi une vraie discution) ou si les réponses doivent être renvoyées à l’auteur du message, ou encore que ces réponses doivent être envoyées à une adresse précise qui n’est pas celle de l’auteur ;
-  etc.

Le nombre de combinaisons possibles est extrêmement élevé et sert en général à coller au plus près à l’utilisation prévue pour la liste.

Quelques exemples d’utilisation

Le premier exemple simple est la liste de discution au sens premier : un groupe de gens qui discutent entre eux. Par exemple l’ensemble des gens qui travaillent sur un projet commun (les développeurs d’un logiciel libre, ou les organisateurs de la prochaine fête du village). C’est un exemple typique dans lequel on aura une configuration de ce type-là :
-  seuls les abonnés de la liste peuvent écrire ;
-  le nom de l’expéditeur reste le nom de l’expéditeur original (pour savoir qui dit quoi) ;
-  les réponses sont envoyées vers la liste.

Le deuxième exemple est l’adresse de contact générique. Par exemple le support technique. La configuration typique pourra alors ressembler à ça :
-  tout le monde à le droit d’écrire à la liste, y compris les gens qui n’y sont pas abonnés (les utilisateurs ne sont pas abonnés à la liste, ce sont les gens du support technique qui y sont abonnés) ;
-  le nom de l’expéditeur est conservé ;
-  les réponses sont envoyées vers l’auteur du mail original et vers la liste, pour que l’utilisateur ait sa réponse et que les autres membres de l’équipe de support sachent que la question a été traitée.

C’est à peu près sur ce mode que fonctionne l’adresse mail du bureau de FDN : tout le monde peut contacter le bureau, y compris les gens qui ne sont pas dans le bureau (les adhérents, les futurs adhérents, etc).

Un autre exemple classique est la liste d’annonce. Un tout petit nombre de gens a le droit d’y envoyer des messages, et un grand nombre de gens reçoivent ces messages. Un bon exemple est la liste d’information mise en place par FDN pendant la construction du projet ADSL. Seuls les membres du bureau de l’association pouvaient envoyer des messages (pour donner les dernières nouvelles, pour indiquer l’état d’avancement, etc), et n’importe qui a le droit de s’inscrire sur la liste pour recevoir ces nouvelles. La configuration classique ressemble alors à ça :
-  seules deux ou trois personnes ont le droit d’écrire ;
-  le nom de l’expéditeur est masqué pour mettre à la place un nom générique (dans notre exemple les courriels étaient présentés comme venant du bureau de l’association et pas d’une personne en particulier) ;
-  les réponses sont dirigées vers une adresse de contact (par exemple une autre liste, du type vu précédemment), dans l’exemple de la liste ADSL de FDN les réponses sont redirigées vers le bureau de l’association.

Pour les adhérents de FDN

Pour les adhérents qui en expriment le besoin (et qui expliquent un peu ce qu’ils comptent en faire) FDN met en place des listes de diffusion, avec une configuration sur mesure (dans la limite de ce que sait faire le logiciel). Par exemple la liste des gens intéressés par telle ou telle activité que l’adhérent souhaite mettre en place.

Par exemple pour l’adhérent qui gère le site arpajon, on a mis en place une liste de discussion correspondant à son projet.

Les limites à ne pas dépasser

Les listes de discussion sont un outil très puissant, mais aussi passablement dangereux, au moins sur un plan technique. Quand un mail est envoyé sur la liste, il est ré-émis par le serveur autant de fois qu’il y a d’abonnés à la liste. Ainsi une liste d’une centaine de personnes qui échangent une trentaine de mails par jour, ce qui n’est pas énorme, représente déjà 3 000 courriels tous les jours. Et c’est rapidement explosif.

Du coup l’association s’est fixée quelques limites qui relèvent du bon sens dans les listes mises à disposition des adhérents : s’il y a vraiment un très grand nombre d’abonnés (plusieurs centaines), il faut peut-être envisager un groupe de news, soit local à FDN, soit carrément dans la hiérarchie fr.*. S’il y a vraiment un très grand nombre de messages par jour, il faut peut-être trouver un autre outil (en fonction de la nature des messages).

De même l’association ne met pas de liste de diffusion à disposition de ses adhérents entreprises, sauf cas particulier, par exemple dans le cadre d’un projet ouvert compatible avec les objectifs de FDN. En aucun cas l’association ne met de liste à disposition des clients des entreprises adhérentes (ce serait de la revente des services de l’association, ce que le règlement intérieur interdit).